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#1 04-12-2006 16:26:41
- kulten
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Ybrid + Metal Urbain . 03/12/2006
petite salle de lion-sur-mer.
pleine lune, des vagues, un peu froid.
peu de monde... merde, quand même c'est la reformation de Metal Urbain, avec Ybrid en première partie, quoi !
enfin bon...
surprise quand Ybrid monte sur scène : il y a une chanteuse, Camille, celle de son autre projet, Silencio de Metem (j'ai appris ça en discutant à la fin du concert).
la prestation d'Ybrid de ce soir est nettement celle que j'ai préférée de toutes celles que j'ai vu... c'était sur le fil du rasoir, une voix qui fait parfois appel au Vander des débuts de Magma mais réellement originale et maîtrisée... quand au son, Ybrid peut envoyer Alec Empire faire dodo ! très violent, pas trop speed, très évolué, un régal à écouter, et à analyser tant il y a de nappes, de sons, de kicks... et des vibrations plein le corps quand on est juste devant !
le temps d'aller acheter le CD d'Ybrid et celui (édition limitée + 5 titres démo) de Metal Urbain, et de se faire une séance dédicace avec un mot avec Eric Débris et Herman Schwartz (super gentils tout les deux), et c'est parti.
ah bah putain, j'ai pris une leçon de rock ! une belle !
j'était trop petit pour voir le punk à la grande époque.... heureusement qu'il y a eu cette reformation, ça remet les choses à leurs place... ces mecs ont balayé tous les groupes de punk ou de rock que j'ai eu l'occason de voir sur scène.
avec deux nouveaux, Vott à la gratte (accro à la pédale Wah-Wah) et Jérome Solo aux machines (Débris qui était au synthé à l'origine est passé au chant, et en passant Solo a scotché son clavier MIDI pour bouger avec), les deux "anciens" s'accrochent ferme... Débris fait peur sur scène, occupe un espace monstre sans bouger, concentre les regards, voix éraillée qui passe et porte des textes aux petits oignons... Schwartz est un sacré gratteux, gros solos rocks et rythmique d'acier.
jouant l'excellent album de la reformation (faudrait que les jeunes rockers l'écoutent, y'a plein de trucs à piquer dedans...), glissant un peu de vieux titres dans la set list, finissant par "Panik", leur titre phare... gros coup au coeur quand j'ai finalement réalisé que je voyais Metal Urbain jouer "Panik" devant moi... en vrai... la salle du Trianon est petite, et j'étais devant Schwartz à toucher ses pédales d'effets !
en prime, ils sont dans la salle à taper la discussion avec les gens après le concert.
le mot de la fin à Métal Urbain : avant de jouer un de leurs morceaux fétiches, "Crève Salope", Herman annonce : "on va maintenant une chanson qui s'appelle Sarkozy... euh non, Crève Salope".
un grand merci au Punk !
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